Qui suis-je ?

| STEVE DURVILLE

kiné – nomade à vélo – montagnard

Ce qui me passionne le plus dans la vie à part le voyage à vélo, c’est la montagne et tout ce qui gravite autour. Que ce soit le ski de rando, la grimpe, l’alpinisme, ou le parapente, dès l’instant où je suis dehors dans la nature alors je suis heureux.

Quelques aventures et ascensions les plus marquantes, dans les cimes d’ici et d’ailleurs

Photo: sommet du Cervin avec l’ami Guillaume

  • Eiger, arrête Mittelegi et traversée
  • Cervin, arrête du lion
  • Aiguille Guillaumet, Fitz-Roy, voie Comesana. Patagonie
  • Trek au Perou dans la cordillière Huyahuash.
  • Ascension en Bolivie de la laguna Chiar- kota (5100m) au parc national Sajama.
  • Traversée de la Meije par la voie Pierre Allain-Leininger (face S directe)
  • Aiguille Dibona, 5 fois par 5 voies différentes dont Visite obligatoire
  • Aiguille du midi face S par la voie Rebuffat-Bacquet
  • Les courtes, 2 fois dont 1 descente à ski de la face NNE

Photo: Sommet de l’aiguille Guillaumet avec Sandrine. Massif du Fitz roy, Patagonie

  • Aiguille d’Argentière: descente à ski du glacier du milieu
  • Mont Blanc du Tacul, Mont Maudit, Grand Paradis (à ski) par les voies normales.
  • Dent blanche (Valais suisse) par l’arrête S.
  • Stockhorn par les 5 tours.
  • Descente du grand couloir W du Mt Buet à ski.
  • Aiguille de la varappe par la voie eole danza per noi.
  • Descente à ski du couloir de la Mitraille
  • Pic central du vaccivier descente à ski du couloir occidental.
  • Le « but » le plus effrayant de ma jeune vie: Spigollo Giallo au Tre Cime di Lavaredo, Dolomites.

Photo: Sommet de la NNE des courtes avant de la descendre à ski avec Loic.

Et puis, j’ai découvert le parapente – semblable à la bicyclette, difficile pour grimper, mais une fois en haut c’est le pied et surtout tu n’as pas à descendre en marchant.

Extrait d’une précédente aventure

Danse verticale. Sandrine à gauche, Steve au centre, Alexia à droite. Photo @clembelleudy
Steve (à gauche) et Jules (à droite) lors du projet de danse vertical au petit clocher du Portalet. Photo de @clembelleudy

Je voyage désormais en solitaire depuis Tahiti, cependant Sandrine fût pendant un an et demi ma partenaire de voyage et pendant 4 ans ma partenaire de vie. Voici sa déscription écrite par ses soins:

Sandrine Roy |

géologue – nomade à vélo – grimpeuse – professeure de yoga en formation


Imaginez, le 18 décembre 2020 je soutenais ma thèse et le 31 décembre 2020 nous pédalions à travers la Savoie sous la neige. Changement brutal.

La thèse, quelle aventure intellectuelle et humaine ! Quelle chance de vivre au pied des Alpes et faire de la recherche sur des terrains incroyables du détroit de Magellan et la Cordillère Darwin. Quel plaisir de combiner la recherche à l’aventure, tout en participant à transformer la science. Avoir créer le premier groupe de chercheur.es agissant pour la parité femme-homme en géosciences au sein du laboratoire ISTERRE, fut le début du aventure humaine. Nous luttons pour une science plus écoresponsable et féministe, en trois ans, je vois déjà quelques lignes qui bougent. Chaque jour, les collègues engagé.es transforment les normes et les mentalités.

Alors pourquoi cette rupture ? Au rythme où le réchauffement climatique progresse, au regard de l’inertie générale, même avec ce choc qu’est la pandémie covid19, tout ce que j’avais mis en place n’était pas assez radical. Être géologue, c’était assumer des compromis insuffisants pour diminuer son impacte carbone – déplacements, calculateurs, numériques, bâtis – qui de toute façon explosent une moyenne raisonnable pour une planète vivable. Il était temps de changer de cap et agir plus fort.

Agir maintenant

  • Traversée de la Meije face S directe voie Allain-leininger
  • Aiguille Guillaumet voie comesana Fitz-Roy
  • Aiguille de la Varape voie Eole Dansa Per noi
  • Mt Aspiring Nouvelle-Zélande, 3 tentatives (SW) dont 1 solo.
  • Solo Pope’s nose (SW) et Mt French (NE) Nouvelle-Zélande
  • La Dibona voie Visite Obligatoire
  • Aiguilles du Moine et Génépi, voie mort de rire, entre-autres.

Tout juste docteure en géologie de l’Université Savoie Mont Blanc, voilà que je quitte le monde de la recherche. Je n’ai jamais suivi la suite logique des cases dans lesquelles on nous efforce de rentrer. En licence je partais en solo en Islande, puis je m’expatriais 3 ans en Nouvelle-Zélande après mon master. Maintenant, je suis nomade à vélo, j’ai réduit mon empreinte carbone qui a chuté de 10 (chercheuse) à 0,78 tonnes de CO2e* et je consacre mon temps à des projets locaux résilients qui respectent le vivant et militent pour plus d’égalité. Écolieux, sociocratie, éco-villages, communication non-violente, bio-constructions, militantismes féministes, autonomie alimentaire et énergétique, low-tech, sont autant de solutions que nous explorons avec Steve pour construire un monde dans lequel il fait bon vivre.

  • Danse verticale en haute montagne avec les @collectifpetitvertige et @delaprosealacime  · Film au Petit clocher du Portalet (2985m), cascade de glace les Larmes du Chaos, Dibona (3,130 m)
  • Projet Mobilité douce en Congrès Scientifique, utopie ? Grenoble-Dublin en covoit-voilier-train-ferry-bus-à-pied, 7 jours prouvant qu’il est possible de combiner mobilité douce à congrès scientifique en se donnant le temps.

*voir notre bilan carbon d’Un Tour d’Aile

QUELQUES AVENTURES AVANT CE TOUR DU MONDE

Photo : Steve et moi face au Cerro Torre, coincés dans l’Aiguille de l’S

Photo : Danse verticale sous le sommet du Portalet

Photo Grimpe à la Grande Grotta Kalymnos

  • Voyage à vélo tour de la Mer Égée Strasbourg – Turquie par les Cyclades et Dodécanaise avec un retour en train. > projet Égéepopoulos et le teaser.
Sandrine remonte rapidement les cordes statiques pour rejoindre le lieu de danse. Photo @clembelleudy
La magnifique face du petit clocher du Portalet à gauche. Photo de @Ubacmedia
Sandrine avec le Fitz Roy en arrière plan, vu depuis le sommet de la Guillaumet. Patagonie
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